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embryologie et histologie svi stu s1 pdf

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Salut à tous cher étudiant voilà le cours embryologie et histologie svi stu s1 pdf et vous pouvez le télécharger en format pdf, ce document est conçu pour les étudiants du semestre 1 du cycle de la licence, filières SVI/STU, les notions de bases sur la reproduction et l’embryologie générale, qu’il contient constituent l’essentiel du cours magistral,cependant, il doit être complété par les illustrations et les explications dispensées en amphi.

Reproduction chez les Métazoaires

L’embryologie est constituée de différents domaines complémentaires dont l’un est l’embryologie descriptive (TP) : elle consiste à observer comment le développement d’un embryon se déroule normalement (décrire les différentes étapes de développement d’un embryon).

L’embryologie expérimentale (causale), quant à elle, consiste à modifier expérimentalement tel ou tel constituant de l’embryon à une étape bien précise et on observe comment évolue cet embryon, les conséquences qui s’en suivent (permet de comprendre quel facteur est impliqué dans telle ou telle étape de l’embryogénèse).

La biologie du développement est le domaine spécifique qui consiste à étudier l’ontogénèse. La partie qui étudie le début de l’ontogénèse est l’embryologie embryologie et histologie svi stu s1 pdf.

GRANDES ETAPES DU DEVELOPPEMENT EMBRYONNAIRE : Quelles que soient l’individu considéré, le développement embryonnaire va se dérouler de la même façon chez tous les métazoaires. On observe plusieurs grandes étapes fondamentales : La fécondation La segmentation La gastrulation La neurulation L’organogénèse .

Pour certains embryologistes, la fécondation précède le développement embryonnaire et n’en fait pas partie à proprement parler. Même chose pour la neurulation : pour certains, elle n’est que le début de l’organogénèse.

Définition : C’est une fonction fondamentale permettant à tout organisme vivant de donner naissance à des petits (progéniture). Par différents processus, la reproduction permet de perpétuer l’espèce dans le temps et de coloniser les milieux.

Types : On distingue deux types de reproduction : la reproduction asexuée ou reproduction végétative (ou encore agame). Un seul individu (un animal) peut donner un ou plusieurs petits à partir de son corps sans faire intervenir de gamètes. Le deuxième type c’est la reproduction sexuée. Celle-ci nécessite la participation de deux individus de sexe opposé produisant des cellules spécialisées ou gamètes.

La reproduction asexuée regroupe tous les moyens de reproduction ne faisant intervenir ni gamètes ni fécondation. C’est le résultat de la croissance de l’individu parent qui atteint une taille considérable. Elle concerne les animaux inférieurs uniquement. Le matériel génétique des parents et des descendants sont identiques car c’est la mitose seule qui assure la transmission de l’information génétique aux nouvelles cellules et individus. C’est une forme de clonage naturel.

Chez les organismes unicellulaires eucaryotes (protistes) comme la paramécie, l’amibe ou l’euglène, la division cellulaire est synonyme de reproduction. Chez les organismes pluricellulaires particulièrement inférieurs, un parent adulte libère généralement un groupement de cellules qui formeront plus tard un jeune organisme.

C’est un processus relativement simple, conduisant à la formation de clones isogéniques et à la colonisation rapide de territoire. Un seul individu peut engendrer de cette façon une population. Mais les variations génétiques aléatoires désordonnées sont souvent à l’origine de l’extinction de ces clones.

Les mécanismes de la reproduction asexuée :

1- La scissiparité : l’animal parent est fragmenté en deux individus de taille approximativement égale (ex : anémone de mer). Cette fragmentation peut être plus importante et donner plusieurs jeunes individus (ex : ver de terre) embryologie et histologie svi stu s1 pdf ver de terre.

2- Le bourgeonnement : à la surface du corps de l’animal parent se développe de petites masses cellulaires qui deviennent progressivement de petits individus embryologie et histologie svi stu s1 pdf semblables au parent (ex : hydre d’eau douce). Ils finissent par se détacher.
Il se forme alors un clone. 3.3. La régénération : à la suite d’un accident, l’animal perd une partie de son corps. Il est capable de la régénérer (=reformer). C’est le cas du lézard qui régénère sa queue ou de l’étoile de mer qui reforme un ou des bras coupés.Tous ces mécanismes de la reproduction asexuée dotent les animaux en question d’un grand pouvoir régénérateur grâce à une dédifférenciation cellulaire et une nouvelle différenciation.

La parthénogenèse : C’est une voie de reproduction intermédiaire entre la voie sexuée et celle asexuée. Elle fait recours aux gamètes qui peuvent se développer sans qu’il ait rencontre entre eux, donc sans fécondation. Elle est rencontrée chez les Arthropodes (ex : les abeilles) ou certains reptiles (ex : les lézards). Chez les animaux supérieurs elle est inexistante.

Les ovules parthénogénétiques peuvent être diploïdes: ils se développent sans avoir subi la réduction chromatique et donnent, des femelles par parthénogenèse thélytoque (ex : les pucerons). Dans d'autres cas, le développement parthénogénétique s'accomplit à partir d'un ovule haploïde qui a subi la méiose: c'est la parthénogenèse arrhénotoque qui ne donne que des mâles (ex : les abeilles). Enfin, une reproduction parthénogénétique deutérotoque donne à la fois des individus mâles et des individus femelles.

La parthénogenèse peut être obligatoire et permanente (chez les phasmes) comme elle peut être cyclique (alterner avec la reproduction sexuée selon les conditions climatiques). embryologie et histologie svi stu s1  C’est le cas de la daphnie. Tant que les conditions climatiques sont bonnes on assiste à une reproduction par parthénogenèse (uniquement des femelles) mais dès que ces conditions deviennent défavorables il y a apparition des mâles et la reproduction sexuée prend place.

La reproduction sexuée

La majorité des animaux se reproduisent par reproduction sexuée. Cette voie nécessite la contribution de deux parents de sexes différents ayant deux appareils reproducteurs différents. Ils produisent des cellules reproductrices différentes selon le sexe, le gamète mâle et le gamète femelle, qui fusionnent et donnent une cellule œuf, à l'origine du nouvel individu. C’est donc une alternance qui existe entre la méiose qui produit les gamètes et la fécondation qui les unit.

Les modalités de production des gamètes, embryologie et histologie svi stu s1 pdf leurs structures morphologiques et les modalités de leur union sont d’une homogénéité remarquable pour tout le monde animal. La reproduction sexuée a une importance fondamentale : elle est à l’origine de la diversité. Celle-ci apparait nettement à l’échelle génotypique et phénotypique.

Un animal pluricellulaire adulte est formé de cellules physiologiquement et morphologiquement différenciées. On dit qu’elles sont spécialisées. Elles constituent les tissus et les organes et forment ce qu'on appelle le soma (corps) de l'animal.

Mais pour se reproduire, cet animal a besoin d’un autre type de cellules dites totipotentes c’est à dire capables de donner naissance à un nouvel individu. Ces cellules sont les cellules germinales (germen). Elles représentent une lignée cellulaire particulière préétablie dite lignée germinale. Ses cellules sont indifférenciées et à l’état embryonnaire.

Quelques cellules similaires se retrouvent au sein des tissus adultes et servent pour remplacer celles mortes (exemple les cellules de remplacement dans l’épiderme ; voir Histologie). La ségrégation des cellules germinales est précoce chez certains animaux et se fait aux premiers stades de développement. Elle est tardive chez d’autres.

Il existe dans un œuf qui ne s’est pas encore divisé un « déterminant germinal » qui, de division en division, ne se transmet jamais qu'à une seule des cellules filles obtenues (blastomères), et qui sera la cellule mère de la lignée germinale. Les premières cellules de la lignée germinale chez l’Homme apparaissent au 15ème jour du développement. Elles migrent juste après à l’endroit où se fera la gamétogenèse.

Chez les cellules douées de la reproduction asexuée aussi il n y a pas de lignée germinale préétablie. Les mêmes cellules qui donnent les gamètes sont elles  mêmes qui sont responsable du processus de régénération ou de bourgeonnement. embryologie et histologie svi stu s1 pdfCe sont des cellules pluripotentes.

La reproduction sexuée est une alternance entre la diploïdie (cellules à 2n chromosomes) et l’haploïdie (cellules à n chromosomes). Cette alternance est étroitement associée à un changement du patrimoine génétique. On considère alors la sexualité comme étant une véritable loterie génétique. A chaque fois on obtient un œuf on a un nouveau potentiel génétique différent. Et l’obtention d’un œuf veut dire passage d’une génération à une autre.

Ce passage est accompagné d’une réduction chromosomique d’abord et d’un rétablissement après. Ceci est nécessaire pour le maintien de la diploïdie et pour la conservation du nombre chromosomique de l’espèce.

L’hermaphrodisme : Il s’agit d’un phénomène biologique et qui correspond à tout animal ayant des caractères morphologiques mâles et femelles en même temps. Chez les Invertébrés, de nombreuses espèces sont normalement hermaphrodites. Par contre chez les Vertébrés, l'hermaphrodisme est toujours une anomalie survenue au cours du développement fœtal. Lorsqu’il existe, l’hermaphrodisme se manifeste simultanément ou alternativement.

L'hermaphrodisme simultané : un même animal possède en même temps les deux appareils reproducteurs mâle et femelle (exemple le lombric). Souvent les appareils mâle et femelle sont situés dans des endroits différents du corps et ne fonctionnent jamais en même temps. L'animal dans ce cas passe généralement de l'état physiologique mâle à l'état femelle. L’escargot est un autre exemple d’animaux hermaphrodites. Il ne possède qu'une seule glande génitale qui est un ovotestis.

Dans l'hermaphrodisme alternatif (ou successif), embryologie et histologie svi stu s1 pdf un même animal ne possède jamais en même temps les deux appareils mâle et femelle mais il passe au cours de sa vie d'un sexe à l'autre. C'est le cas de l'huître qui est mâle dans sa jeunesse et devient femelle par la suite.

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