U3F1ZWV6ZTM3MzY1Nzk0MzQ2X0FjdGl2YXRpb240MjMzMDI4OTYyOTY=

Cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf

Cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf

Cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf
Cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf

Bonjour cher étudiant voilà le cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf et vous pouvez le télécharger en format pdf, l’évolution géodynamique de la Méditerranée centro-occidentale au cours du Cénozoïque résulte des mouvements relatifs des trois plaques Afrique, Europe et Adriatique ainsi que d’un certain nombre de microblocs continentaux, océaniques et transitionnels. Le développement des différents bassins méditerranéens a eu lieu dans un contexte de convergence relative de l’Afrique et de l’Europe. L’activité magmatique enregistrée en Méditerranée centro-occidentale à partir de 30 Ma est étroitement liée à la formation de l’espace méditerranéen actuel. En effet, cette activité a accompagné le rifting puis l’ouverture des bassins liguro-provençal, algérien, sardo-baléarique, tyrrhénien et d’Alboran.

Géodynamique cénozoïque de la Méditerranée occidentale

La Méditerranée offre une opportunité certaine pour l’étude des forces profondes induites par la dynamique mantellique et qui sont à l’origine à la fois de la formation des chaînes orogéniques (ex. les Alpes, la Cordillère bético-rifaine, les Maghrébides et les Apennins) et de l’ouverture des bassins méditerranéens. La dynamique lithosphérique en Méditerranée centrooccidentale serait essentiellement régie par le processus de recul de slab (Réhault et al., 1984 ; Royden, 1993a ; Lonergan et White, 1997) et la convergence des deux plaques Afrique et Eurasie.

La subduction : une force motrice principale dans les mouvements horizontaux
Les données géologiques (ex. géochimie des produits magmatiques, unités UHP (ultra-haute pression) exhumées) et géophysiques (tomographie sismique) ont permis de définir une zone de subduction à vergence nord en Méditerranée centro-occidentale. 

En effet, les auteurs interprètent les vitesses sismiques élevées enregistrées dans le manteau sous-méditerranéen comme le reste de slabs lithosphériques subduits (Carminati et al., 1998a et b ; Wortel et Spakman, 2000 ; Faccenna et al., 2003 ; Jolivet et Brun, 2010). La zone de subduction ouest méditerranéenne s’étend sur 1500 km depuis le Nord cours Pétro – Géochimie bcg des Apennins jusqu’au Sud de l’Espagne en passant par les arcs de la Calabre et de Gibraltar . L’évolution de cette zone de subduction a connu deux stades principaux : une première phase orogénique alpine au Crétacé supérieur, suivie à partir de 35-30 Ma par un retrait de slab.

Le retrait de slab vers le Sud est à l’origine de la fragmentation de la zone de subduction en trois segments qui ont continué de reculer indépendamment vers l’Est pour le slab calabroapennin, vers le Sud pour le slab hellénique et vers l’Ouest pour le slab bétique (Faccenna et al., 2004). Le retrait du slab dessine une rotation horaire dans sa partie occidentale (Baléares, bassin algérien) et une rotation antihoraire dans sa partie orientale (bloc corso-sarde, Mer Tyrrhénienne) (fig. 2a). Plus de 800 km de subduction sont dus au retrait du panneau plongeant (fig. 2b) qui conduit à l’ouverture des bassins arrière-arcs .

Chronique de la convergence Afrique-Eurasie
La convergence des deux plaques Afrique et Eurasie initiée vers 92 Ma (Dewey et al., 1989) et entre 120 et 83 Ma (Rausenbaum et al., 2002a), engendre des mouvements horizontaux et verticaux qui sont eux-mêmes contrôlés par des processus profonds comme la subduction, la collision continentale et les processus mantelliques associés. Ces processus profonds ont façonné l’image actuelle du domaine méditerranéen constitué de domaines continentaux épaissis (chaîne alpine s.l, Pyrénées), amincis (Mer Tyrrhénienne et Mer d’Alboran) et de domaines océaniques (bassin liguro-provençal, algérien .

La chaîne alpine d’Afrique

Métamorphisme du socle kabyle : L’âge anté-silurien du métamorphisme du socle fût suggéré dès les premiers travaux de Durand-Delga qui montrait qu’aux Beni Afeur (Sud de Jijel) reposaient, en discordance sur les phyllades du socle, des pélites et des calcaires non métamorphiques, datés du Silurien par des graptolites. Par la suite, Baudelot et al. (1981) confirment l’âge éo-calédonien du métamorphisme de socle de Petite Kabylie en datant, grâce aux Acritarches, de l’Ordovicien inférieur discordant sur les phyllades à l’Ouest de la Petite Kabylie. 

La discordance des Beni Afeur permettait donc d’exclure, a priori, tout effet de métamorphisme hercynien et alpin sur le socle de Petite Kabylie. Cependant, la situation est plus complexe, en effet, les études pétrostructurales ultérieures ont permis de décrire plusieurs événements tectonométamorphiques dans les deux unités du socle cristallophyllien de Petite Kabylie et dans leur soubassement sédimentaire (Mahdjoub et al., 1997) :

Une première phase de déformation d’âge hercynien accompagnée de métamorphisme de haute température-basse pression (3 kbar) et une foliation contemporaine de la mise en place des granites datés à 270-280 Ma (Peucat et al., 1996)

Une deuxième phase de déformation, d’âge probablement tardi-hercynien ou éo-alpin, associée à un métamorphisme de haute pression se traduit par la transformation de l’andalousite en disthène dans l’unité inférieure du socle cours Pétro – Géochimie bcg. Un événement tectonométamorphique éo-alpin (128.1 Ma) a été confirmé dans le socle de Grande Kabylie par un âge 39Ar/40Ar sur micas blancs (Cheilletz et al., 1999).

Enfin, un événement tardif alpin (Bouillin, 1977; Mahdjoub, 1991) affecte le substratum sédimentaire apparaissant en fenêtres sous les unités cristallines et est accompagné de cisaillements horizontaux vers l’Est (Mahdjoub et Merle, 1990) et de paragenèses du faciès schiste vert. Cet événement alpin est également démontré par des données géochronologiques et structurales dans le socle de Grande Kabylie (Peucat et Bossière, 1981; Bossière et Peucat, 1986; Saadallah et Caby, 1996; Hammor et al., 2006) et dans le massif cristallin d’Alger (Monié et al., 1988).

Il est important de rappeler que le caractère allochtone du socle kabyle largement charrié sur des terrains mésozoïques et paléogènes a été mis en évidence par Durand-Delga (1955) dans le massif du Moul ed Demamène au Sud d’El Milia. Cette disposition a été confirmée, depuis, par Durand-Delga et al. (1967) dans le Djebel Safia au Sud-Est de Filfila, puis par Bouillin (1971) dans la fenêtre des Beni Touffout au Sud-Ouest de Collo, et enfin par Mahdjoub et Merle (1990).

Cours Pétro – Géochimie bcg s5 pdf

NomAdresse e-mailMessage