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Fst errachidia | Cours Génétique et amélioration génétique des plantes bcg s6 pdf

Fst errachidia Cours Génétique et amélioration génétique des plantes bcg s6 pdf

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Salut à tous cher étudiant voilà le Cours Génétique et amélioration génétique des plantes bcg s6 Fst errachidia LICENCE SCIENCES ET TECHNIQUES DE BIOLOGIE VEGETALE APPLIQUEE Pr SAID Fatima pdf et vous pouvez le télécharger en format pdf, Par définition, la génétique est la science des gènes. Le gène est un élément physique et fonctionnel de l'hérédité qui transmet une information d'une génération à la suivante. Physiquement, c'est une séquence nucléotidique d'ADN minimale nécessaire à la synthèse d'un polypeptide ou d'un ARN fonctionnel. Chez les eucaryotes l'ADN est compartimenté dans le noyau.

Notions de génétique des populations

La génétique initiée par Gregor Mendel, appelée classiquement génétique mendélienne, a pour objectif de comprendre le déterminisme et la transmission des caractères par l'analyse de la descendance d'un croisement contrôlé entre individus de génotypes différents (proportions des diverses catégories de descendants).

Après la découverte du support de l'information génétique (ADN), la génétique moléculaire continue à rechercher les mécanismes fins du déterminisme, de l'expression et de la transmission des caractères. Elle trouve aujourd'hui de nombreuses extensions avec les programmes de génomique (séquençage des génomes et identification des gènes) et de protéomique (inventaire et fonctions des protéines d'un organisme). La compréhension du déterminisme et de la transmission des caractères doit aussi étudier les individus dans les conditions naturelles où ils sont génétiquement uniques et libres de se reproduire avec n'importe quel autre individu de la même espèce. Cette partie de la génétique, qui considère les individus en interaction avec leur environnement, est la génétique des populations.

La génétique des populations étudie la variabilité génétique présente dans et entre les populations avec 3 principaux objectifs :

  • Mesurer la variabilité génétique, appelée aussi diversité génétique, par la fréquence des différents allèles d'un même gène.
  • Comprendre comment la variabilité génétique se transmet d'une génération à l'autre.
  • Comprendre comment et pourquoi la variabilité génétique évolue au fil des générations.
Si la génétique mendélienne se base sur des croisements contrôlés par un expérimentateur, la génétique des populations étudie les proportions des génotypes au sein d'un ensemble d'individus issus de croisements non contrôlés entre de nombreux parents. C'est donc une application des principes de base de la génétique mendélienne à l'échelle des populations.

Une population est l'ensemble des individus de la même espèce qui ont la possibilité d'interagir entre eux au moment de la reproduction.

La notion de population fait donc appel à des critères d'ordres spatiaux, temporels et génétiques et résulte du fait que les individus d'une même espèce n'ont pas tous la possibilité de se rencontrer et de se croiser à cause de l'éloignement géographique et de l'hétérogénéité de l'habitat.

La population représente une communauté génétique constituée par l'ensemble des génotypes des individus qui la composent. La population se caractérise donc par un génome collectif ou patrimoine génétique, appelé aussi pool génétique qui est la somme des génotypes individuels pour chacun des gènes. Si chaque génotype individuel est fixé définitivement à la naissance et cesse d'exister à la mort de l'individu, le pool génétique d'une population présente une continuité à travers les générations, et peut varier au cours du temps. C'est cette évolution que la génétique des populations cherche à comprendre.

La population est à distinguer de la notion d'espèce qui rassemble tous les individus interfertiles même si ceux-ci n'ont jamais la possibilité de se croiser. C'est l'unité d'étude dans de nombreux domaines des Sciences de la Vie (épidémiologie, évolution, écologie, biogéographie, biologie de la conservation).

Simple au plan théorique, cette définition est souvent difficile à appliquer aux situations naturelles. Les limites d'une population sont incertaines et dépendent des caractéristiques intrinsèques des espèces (répartition spatiale et temporelle des individus, mobilité, mode de reproduction, durée de vie, socialité, etc.). Lorsqu'une espèce présente de très grands effectifs et occupe un vaste territoire apparemment homogène, seule l'étude détaillée de la distribution des individus, de leurs comportements, de leurs déplacements et de leurs génotypes peut permettre de déceler d'éventuelles discontinuités correspondant à des limites de populations.

Objectifs et bases de l’amélioration des plantes

La domestication des plantes a commencé il y a 9000 ans. Elle a touché une fraction infime des espèces végétales (moins de 0,01%) et elle est le résultat d’une sélection qui a pris la forme d’un choix d’espèces tout d’abord, puis un choix de plantes et ensuite un choix de fruits et de géniteurs. Nos connaissances sur les différentes étapes de la domestication des plantes se basent sur des données archéologiques et historiques.

l’Homo sapiens développe l’agriculture 8500 ans avant notre ère, dans plusieurs régions du monde. Des vestiges archéologiques attestent la culture de plantes alimentaires et l’élevage d’animaux il y a plus de 10000 ans dans le Croissant fertile mésopotamien, 9000 ans en Chine et 7000 ans en Amérique centrale. D’autres régions du monde suivront rapidement, inventant de façon indépendante une nouvelle agriculture, ou sous l’influence de systèmes préexistants, propagés lors de migrations humaines et/ou transmis à l’occasion d’échanges commerciaux

Ces systèmes agricoles reposent sur des plantes et des animaux destinés à des fonctions précises, et dont la localisation, et parfois le cycle biologique (semis/récolte pour les végétaux), sont contrôlés par l’homme. Tous les animaux d’élevage et les plantes cultivées descendent à l’origine d’individus sauvages. Leur forte intégration à l’activité humaine est à l’origine du terme « animal domestique» et plus généralement du terme « domestication », qui indique une transition durable de l’état sauvage à l’état domestique.

Objectifs de l’amélioration des plantes :

La sélection végétale peut être globalement définie comme l’ensemble des activités tendant à l’ajustement génétique des plantes au service de l’homme.

L’amélioration des plantes vise à satisfaire les exigences complémentaires et parfois contradictoires des producteurs et des consommateurs.

Pour les producteurs : les objectifs assignés à la sélection seront principalement l’augmentation globale du rendement, l’amélioration de la régularité de la production par une meilleure résistance aux adversités, la diminution des frais culturaux et la recherche d’une moindre pénibilité, ex : mécanisation.

Pour les consommateurs : l’évolution variétale doit se traduire par une amélioration de la qualité à la fois sous les aspects nutritionnels et organoleptiques, par une diversification des produits offerts et par la recherche de l’innocuité (assurance que la teneur en produits toxiques dans un aliment ne constitue pas un danger pour la santé).

Adaptation au milieu physique :

La productivité d’une espèce cultivée, traduit son efficacité à convertir les éléments du sol et de l’air en éléments utiles à l’homme à travers un ensemble d’opérations biologiques qui sont toutes sous contrôle génétique. Mais les variétés doivent également être désormais de mieux en mieux adaptées aux auxiliaires mécaniques utilisés par les producteurs : pour la quasitotalité des cultures, les exigences de la mécanisation influencent profondément la recherche variétale.

Adaptation au milieu biologique :

La prolifération et l’agressivité des parasites sont favorisées par la concentration des cultures, les transformations du faciès rural (suppression des haies, abris….) ainsi que pour certaines cultures l’artificialisation du milieu (serres).

Adaptation au milieu économique :

Travaillant à la fois pour satisfaire les goûts des consommateurs des pays industrialisés et les besoins de ceux des pays en voie de développement, le sélectionneur a une conception ambivalente de la qualité : celle-ci porte à la fois sur la valeur nutritive des aliments, essentiellement gouvernée par les équilibres entre les aliments de base (glucides, lipides, protides…) et tient compte également de l’agrément des produits pour le consommateur.

L’importance de la notion de qualité s’accroit mais l’appréciation de la qualité est compliquée et constamment remise en cause par l’évolution des gouts et des habitudes des consommateurs, parfois très versatiles, de plus la qualité demeure une notion subjective.

L’avènement d’un puisant secteur agro-alimentaire introduit des exigences nouvelles et spécifiques (aptitudes des produits au stockage, au transport, à la technologie de la transformation et de la présentation commerciale). Ce secteur a été un puissant moteur pour l’amélioration des plantes et a fréquemment directement contribué à l’intensification de l’effort de sélection.

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